Les fermetures des musées et galeries liées aux épidémies ont rebattu les cartes du monde de l’art et de la culture en général. De plus, la redéfinition des priorités en matière de dépenses publiques ont mis les musées du monde entier qui bénéficient de subventions sous pression financière. 


Pourtant, jusqu'à présent, malgré les records de vente atteints par les NFT, peu d'institutions ont exploré les actifs numériques comme mécanisme de collecte de fonds. Plus étonnant encore, sur leur site internet, peu de musées ont choisi de communiquer sur ce phénomène qui pourtant vient bouleverser le marché de l’art. 

Les institutions qui font référence communiquent peu sur les NFT


Les équipes dirigeantes des musées ont bien évidemment une expertise qui englobe l'art, l'éducation et la conservation mais les NFT sont issus d’un secteur totalement différent, au à l’origine plutôt très éloignés de l'art. Elles ont plus en commun avec les cryptomonnaies qu'avec les œuvres d'art que l’on connaît tous, comme les peintures et les sculptures.


S’adapter et intégrer ce phénomène dans leur communication s’avère être un défi important, d’autant plus si l’institution en question n’a pas encore intégré d’initiatives autour des NFT ou même de l’art numérique à son programme d’exposition. 


Pourtant, certains musées ont très rapidement eu la volonté de se tourner vers ces nouvelles approches. Par exemple, le musée Belvedere de Vienne a fractionné l'image numérisée du “Baiser” de Gustav Klimt en 10 000 NFT.


Plateforme NFT Art vous propose un tour d’horizon des plus grands musées mondiaux et leur rapport aux NFT dans leur communication.